Emeute du logement à براقي Baraki (Alger) – 26 décembre 2010

Les émeutes du logement se propagent à Alger

lexpressiondz.com

27 Décembre 2010

Colère à Baraki

5 personnes ont été arrêtées et plusieurs autres blessées parmi les manifestants et la police, hier, à Baraki.

«C’est un policier qui m’a frappé d’une pierre à la tête», dénonce le jeune Hocine. Du sang coule sur son cou. Sa nuque porte une plaie profonde. «Il faut l’évacuer à l’hôpital!» crie un homme. Hocine relève la tête difficilement. Sur son visage émacié se décline le rêve brisé de sa jeunesse. Celui de mener une vie digne au sein de sa famille. Dans ses yeux, luit la flamme de la révolte. Cette révolte a allumé le brasier des émeutes. La cité Diar El Baraka à Baraki, banlieue d’Alger, est en colère.
Les échauffourées entre les éléments de la police antiémeute et les habitants du quartier ont commencé hier, très tôt le matin.
«Nous avons commencé à crier notre colère à cinq heures du matin. La police est arrivée et les émeutes ont commencé», déclare un autre jeune émeutier. Il est 10h. Les jeunes ont mis le feu aux pneus. Les Casques bleus reçoivent du renfort. Certaines répliques mal à propos des services d’ordre mettent le feu aux poudres. Les jeunes fulminent de colère. Ils sont prêts à en découdre. Lire plus…
Mohamed Sadek LOUCIF

Emeutes contre logement

letempsdz.com

26 12 2010

Le logement, encore le logement et toujours le logement ! Un problème omniprésent qui revient à chaque annonce d’opération de relogement, que ce soit dans la capitale ou dans d’autres wilayas du pays.

Les autorités ne ratent aucune occasion pour vanter les mérites d’avoir réalisé de milliers de constructions ici et là. Des budgets faramineux sont injectés afin d’éradiquer l’habitat précaire.

Mais à ce jour, des émeutes éclatent encore pour un logement.
Une semaine des plus houleuses est celle que viennent de vivre les éléments de la police antiémeute. Une semaine en larmes et en cris pour les citoyens de la capitale. A Oued Ouchayeh, dans la banlieue d’Alger, les habitants du bidonville situé sur les hauteurs du tunnel ont fermé la route durant la journée d’hier. La raison est toute simple :

«Nous réclamons un logement, c’est notre droit. Nous avons été chassés par le terrorisme durant les années 1990, nous avons adopté la loi pour la réconciliation nationale, l’Etat doit nous rendre la monnaie de notre pièce», a crié un quadragénaire en exhibant sa carte d’identité nationale. Lire plus…

Elias Melbouci


~ par Alain Bertho sur 27 décembre 2010.

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