Affrontements à Athènes – 11 mars 2010

Greek general strike sparks riots

cbc.ca

3rd walkout in recent weeks to protest austerity measures

Thursday, March 11, 2010

Protesters clashed with riot police as more than 30,000 people marched through central Athens on Thursday during a nationwide general strike against extensive spending cuts by the country’s socialist government.

Hundreds of masked and hooded youths punched and kicked motorcycle police, knocking several off their bikes, as riot police responded with volleys of tear gas and stun grenades.

The violence spread after the end of the march to a nearby square, where police faced off with stone-throwing anarchists and suffocating clouds of tear gas sent patrons scurrying from open-air cafes.

Police say 12 suspected rioters were detained and two officers were injured.

Thursday’s strike closed airports, public-sector offices, hospitals and schools throughout Greece as labour workers protested the harsh austerity measures. The government announced last week it would use the measures to trim the country’s ballooning deficit and shore up the support of skeptical markets.

Public- and private-sector workers march during a 24-hour labour strike in Athens on Wednesday to protest austerity plans. (Yiorgos Karahalis/Reuters)

It was the third such strike in just over a month.

Greece is under intense pressure from the European Union to improve its finances quickly. It announced two weeks ago that it would cut public-sector salaries, freeze hiring and pensions and hike consumer taxes to generate $65.33 billion in savings.

The cutbacks, added to a previous $15.24-billion austerity plan announced in early February, seek to reduce the budget deficit from 12.7 per cent of annual output to 8.7 per cent this year.

That prompted workers to launch a first general strike on Feb. 10. A second strike happened on Feb. 24.

The long-term target is to bring overspending below the EU ceiling of three per cent of GDP in 2012.

Unions cry foul

The government says the tough cuts are its only way to dig Greece out of a crisis that has hammered the common European currency and alarmed international markets — grossly inflating the loan-dependent country’s borrowing costs.

But unions say ordinary Greeks are being asked to pay a disproportionate price for past fiscal mismanagement.

« They are trying to make workers pay the price for this crisis, » said Yiannis Panagopoulos, leader of Greece’s largest union, the GSEE.

« These measures will not be effective and will throw the economy into deep freeze. »

Thursday’s strike also shut down ferry service and halted news broadcasts. Journalists, teachers, state hospital doctors and air traffic controllers are among those striking, while officers from the police, fire service and coast guard plan to join protest rallies scheduled for later Thursday.

Grèce: grève générale, incidents lors de la manifestation

rtbf.be

11.03.10

La Grèce est de nouveau paralysée jeudi par une grève générale organisée par les grandes centrales syndicales. Elles protestent contre les mesures d’austérité. Des incidents se sont produits au cours de la une manifestation.

Depuis minuit, les transports aériens et maritimes sont immobilisés et les dessertes ferroviaires sont interrompues. Seule une ligne de métro fonctionne à Athènes pour permettre aux grévistes de se rendre aux manifestations prévues par les syndicats dans le centre de la capitale. Les autres transports urbains, métro, bus, trolleys, tramways sont à l’arrêt.

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés en deux points distincts du centre d’Athènes pour protester contre les mesures d’austérité.

« Même s’ils nous terrorisent, les mesures ne passeront pas« , « nous sommes des hommes pas des numéros« , affirment deux banderoles du rassemblement de la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE) et de la Fédération des fonctionnaires (Adedy), organisatrices de la manifestation.

« L’Europe doit changer ou elle sombrera« , crient des grévistes. « A bas le programme de stabilité, il faut le renverser » suggère un calicot des quelque 2000 manifestants, selon la police, réunis près du Champ de Mars, face au siège de la GSEE.

« A bas les mesures antipopulaires« 

A quelque centaines de mètres, sur la grande place Omonia, des milliers de militants du PAME, le front de lutte syndicale du parti communiste ultra orthodoxe (KKE) scandent leur principal slogan « aucun sacrifice pour la ploutocratie« . Des banderoles affirment « guerre aux capitalistes, c’est la réponse des ouvriers« , « la crise doit être payée par la ploutocratie«  », « a bas les mesures antipopulaires« .

Présent au rassemblement de la GSEE, le président de la Fédération panhellénique des policiers, Christos Fotopoulos, a indiqué que les policiers syndiqués manifesteraient en uniforme « car les mesures gouvernementales sont douloureuses, elles suppriment la plupart de nos primes qui représentent 50% de notre salaire« .

Affrontements

Les jeunes ont de nouveau affronté la police, qui a tiré des gaz lacrymogènes devant le Parlement grec, à la fin de la manifestation.

Les jeunes, qui s’en étaient déjà pris en début de manifestation aux forces de l’ordre, ont remonté le cortège des milliers de manifestants et ont lancé des cocktails Molotov et divers projectiles sur les policiers gardant le parlement.

Les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Ces derniers ont poursuivi leurs échauffourées et cassé ou endommagé des vitrines d’une dizaine de magasins du centre d’Athènes.

Les affrontements se sont aggravés devant les locaux de l’Université d’Athènes sur la grande avenue de Panepistimiou au centre de la capitale.

A Salonique, la deuxième ville dans le nord du pays, deux manifestations ont rassemblé au total quelque 10 000 personnes, selon la police locale. Des jeunes ont cassé des vitrines dans le centre ville, et lancé des pots de yaourt et des œufs contre un édifice gouvernemental.

Les journaux ne paraîtront pas

La grève entraîne la fermeture des écoles et des administrations, tandis que les banques et grandes entreprises du secteur public fonctionnent au ralenti. Les hôpitaux publics fonctionnent avec un personnel d’astreinte.

Le pays est également privé de toute information des radios et télévisions en raison du ralliement du syndicat des journalistes. L’agence de presse nationale ANNA a arrêté son fil d’information pour 24 heures depuis 6 heures. Les journaux ne paraîtront pas vendredi.

Le mouvement a été décidé par la puissante Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE, 1 million d’adhérents) et la Fédération des fonctionnaires Adedy (375 000 membres).

Les syndicats avaient déjà manifesté le 24 février et une nouvelle fois vendredi dernier, jour du vote des mesures d’austérité du gouvernement socialiste par le Parlement.

A.L. avec Belga

Photos EPA/SIMELA PANTZARTZI

Grèce: affrontements pendant la manifestation contre le plan d’austérité

CP

11 03 2010

ATHENES — De violents affrontements ont éclaté entre des jeunes casseurs et des policiers jeudi à Athènes, en marge d’une manifestation contre les mesures d’austérité du gouvernement jeudi.

La Grèce était paralysée par une grève générale du public et du privé touchant notamment les médias, transports en communs, avions et services hospitaliers hors urgences.

Lors des incidents, plusieurs centaines de jeunes habillés de noir, casqués et portant des lunettes de ski ont frappé des policiers à moto, en faisant tomber plusieurs, tandis que les forces anti-émeute tiraient des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes pour tenter de disperser la foule.

Un peu plus tôt, des anarchistes avaient lancé des pierres et cocktails Molotov sur la police, cassant à coups de masses les vitrines d’une dizaine de magasins, banques, bijouteries et l’entrée d’un cinéma. Ils ont aussi brûlé des poubelles et une voiture, saccagé des arrêts de bus et arraché des morceaux de marbre de balustrades pour en faire des projectiles.

Les commerçants se dépêchaient de baisser leur rideau au passage du cortège et des hommes d’affaires en costume les yeux irrités par les gaz couraient se mettre à l’abri, alors qu’à quelques pâtés de maisons on continuait de déjeuner aux terrasses des restaurants.

La police a déclaré avoir arrêté au moins neuf émeutiers présumés et compter deux blessés dans ses rangs.

Des incidents moins graves ont également perturbé la manifestation à laquelle participaient environ 14.000 personnes dans le centre de Thessalonique, la deuxième ville du pays, dans le nord.

Plus de 30.000 personnes ont pour leur part défilé contre le plan de rigueur à Athènes. Grévistes et manifestants ont convergé dans le centre de la capitale grecque, aux cris de « pas de sacrifice pour la ploutocratie » ou « de vrais boulots, des salaires plus élevés ». Certaines personnes avaient déployé des banderoles depuis leur appartement où on pouvait lire « Plus de sacrifices, la guerre contre la guerre ».

La Grèce affrontait sa deuxième journée de grève nationale en moins d’une semaine, à l’appel des deux principaux syndicats du pays qui protestent contre le plan décidé par le gouvernement pour tenter de sortir le pays de sa très grave crise de la dette publique.

La semaine dernière, le gouvernement socialiste de Georges Papandréou, sous la pression de ses partenaires européens inquiétés de voir le déficit public abyssal de la Grèce affaiblir la zone euro, a annoncé des économies de 4,8 milliards d’euros supplémentaires, avec notamment un gel des retraites, une réduction des salaires des fonctionnaires et une hausse des impôts.

Près de 200 policiers en civil, gardes côtes et pompiers se sont rassemblés brièvement avant le début de la manifestation. « La police et d’autres forces de sécurité ont été particulièrement touchés par ces nouvelles mesures parce que nos salaires sont très faibles », a déploré Yannis Fanariotis, secrétaire général d’un syndicat de police. Un policier gagne en moyenne entre 1.000 et 1.200 euros par mois, week-ends et nuits compris.

Participer à la manifestation « n’est pas étrange, parce que nous travaillons comme tout le monde et nous revendiquons pour nos droits », a-t-il ajouté.

Pour les syndicats, ce sont les Grecs qui vont payer un prix disproportionné pour les erreurs de gestion des gouvernements de gauche comme de droite des dernières années. « Ils essaient de faire payer le prix de la crise aux travailleurs », a dénoncé Yannis Panagopoulos, responsable du principal syndicat grec, le GSEE. « Ces mesures ne seront pas efficaces et vont précipiter l’économie dans un gel profond. »

Photos EPA/SIMELA PANTZARTZI

Grèce: affrontements lors de la manifestation contre les mesures d’austérité

AFP

11 03 2010

ATHÈNES — Quelques dizaines de jeunes ont de nouveau affronté jeudi la police, qui a tiré des gaz lacrymogènes devant le Parlement grec, à la fin d’une manifestation à Athènes contre les mesures d’austérité du gouvernement, a constaté l’AFP.

Les jeunes, qui s’en étaient déjà pris en début de manifestation aux forces de l’ordre, ont remonté le cortège des milliers de manifestants et ont lancé des cocktails molotov et divers projectiles sur les policiers gardant le parlement.

Les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Ces derniers ont poursuivi leurs échaffourées et cassé ou endommagé des vitrines d’une dizaine de magasins du centre d’Athènes.

Les affrontements se sont aggravés devant les locaux de l’Université d’Athènes sur la grande avenue de Panepistimiou au centre de la capitale.

La manifestation était organisée par la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE, un million de membres) et de la Fédération des fonctionnaires (Adedy, 375.000 adhérents), pour protester contre les mesures d’austérité draconiennes votées vendredi par la majorité socialiste.

Une manifestation distincte organisée par le PAME, le front de lutte syndicale du parti communiste ultra orthodoxe (KKE), a réuni plusieurs milliers de personnes et s’est dispersée sans incident devant le parlement.

A Salonique, la deuxième ville dans le nord du pays, deux manifestations ont rassemblé au total quelque 10.000 personnes, selon la police locale. Des jeunes ont cassé des vitrines dans le centre ville, et lancé des pots de yaourt et des oeufs contre un édifice gouvernemental.

Violence As Greek Unions Hold 24-hour Strike

online.wsj.com

MARCH 11, 2010

ATHENS (Dow Jones)–Greek police fired tear gas and percussion grenades Thursday as violence marred a protest by an estimated 50,000 people who joined in the latest nationwide general strike against the government’s austerity program.

In a clash involving 200 to 300 anarchists and riot police, the police pushed back the group, which responded by throwing projectiles.

There were also separate clashes reported outside of the Greek parliament, Agence France Presse reported. Meanwhile, near the city’s main university further street battles broke out between police and anarchist protesters.

Greece’s two umbrella unions, private-sector GSEE and public-sector ADEDY, called the strike to protest the EUR4.8 billion package of spending cuts and tax hikes that the government announced last Wednesday, which was voted into law last Friday. The communist-backed PAME union held a separate protest that drew an estimated 15,000 people.

« There is a big turnout today and that shows people are concerned, » said Dimitris Papageorgiou, 49, a worker at the Bank of Greece. « Today’s protest is because of the austerity measures. Why do the people always have to pay? Who is at fault? It’s the foreign speculators and the useless policies of previous governments. »

The strike has affected public transport, government ministries and state-owned companies, while all flights into and out of the country have been grounded and all ferry and rail services have been suspended.

On the streets of Athens, normal workday activity was muted. Street lights and road signs were festooned with strike posters announcing a protest rally for 0900 GMT. Usual morning news shows on local television were replaced with alternative programming. Many businesses were shuttered amid fear of violence.

« No to unjust and antisocial measures, » said ADEDY on its website. « The current policies are bankrupting the lives of salaried workers and pensioners. »

Main thoroughfares around the center of the city were blocked by police in anticipation of a large turnout.

Just off the city’s main square a group of about 200 police and fire officials also staged a sympathy protest, challenging the government to fulfill its pre-election promises to protect workers’ salaries.

Under pressure from the European Union and financial markets, Greece’s socialist government last week presented the latest in a series of austerity packages to trim the budget deficit to 8.7% of gross domestic product this year, from an estimated 12.7% last year.

Among other things, the package raises Greece’s top value-added tax rate to 21% from 19%, freezes public sector pensions, cuts civil service entitlements and bonus pay, while also raising taxes on fuel, alcohol and cigarettes.

The general strike follows several days of escalating labor actions by a variety of smaller unions including tax collectors, teachers, sanitation workers, court workers and local government officials.

« The latest measures are unjust and everyone has the right to strike, » said Sophia Papadopoulos, a 55-year-old office worker who wasn’t participating in the strike. « But I think the economic situation will remain difficult. It’s always the people who pay. »

« In this country there is no follow-through and no respect from the government, » said Antonios Mantalvenos, a 56-year-old former Olympic Airlines pilot. « But this is not new, it has always been that way.

« It’s going to get much worse. When the civil servants actually see the cuts showing up in their salaries there will be chaos. »

This week, staff from Greece’s interior ministry occupied the premises of the Greek government printing office for several days in an effort to prevent the new measures from being published–and thereby becoming law–in the government gazette.

Union websites: http://www.gsee.gr; http://www.adedy.gr

-By Alkman Granitsas, Dow Jones Newswires; +30 210 331 2881; alkman.granitsas@dowjones.com

Greek protesters clash with police

UKPA

11 03 2010

Protesters have clashed with riot police in central Athens during a demonstration to mark a nationwide general strike against the Greek government’s new asusterity measures.

Police fired tear gas to disperse protesters throwing rocks and firebombs outside parliament as more than 20,000 people marched through the city.

Strikers and protesters banged drums and chanted slogans such as « no sacrifice for plutocracy, » and « real jobs, higher pay. » People draped banners from apartment buildings reading: « No more sacrifices, war against war. »

The demonstrators included a group of about 100 back-clad youths in crash helmets and ski masks, some of whom smashed windows of a department store and bank, and sprayed riot police with brown paint.

Public transport has been halted and flights grounded as workers protest against painful spending cuts.

Under intense pressure from the European Union to quickly show fiscal improvement, the government announced an additional $65.33 billion in savings through public sector salary cuts, recruitment and pension freezes and consumer tax hikes.

The cutbacks, added to a previous $15.24 billion austerity plan, seek to reduce the country’s budget deficit from 12.7% of annual output to 8.7% this year. The long-term target is to bring overspending below the EU ceiling of 3% of GDP in 2012.

The government says the tough cuts are its only way to dig Greece out of a crisis that has hammered the common European currency and alarmed international markets – grossly inflating the loan-dependent country’s borrowing costs.

But unions say ordinary Greeks are being called to pay a disproportionate price for past fiscal mismanagement.

« They are trying to make workers pay the price for this crisis, » said Yiannis Panagopoulos, leader of Greece’s largest union, the GSEE. « These measures will not be effective and will throw the economy into deep freeze. »

Copyright © 2010 The Press Association. All rights reserved.

Clashes in Athens as Greek PM seeks EU debt help

The Associated Press

Thursday, March 11, 2010 | 12:02 a.m.

The Greek parliament approved new spending cuts and taxes Friday aimed at defusing the country’s debt crisis, while protesters opposed to the measures fought with police outside. Prime Minister George Papandreou headed abroad to seek European leaders’ support for his efforts.

Riot police used tear gas and baton charges to disperse rioters who chased the ceremonial guards in 19th-century kilts and tasseled garters away from the Tomb of the Unknown Soldier outside the parliament, while a top trade union leader was roughed up by left-wing protesters.

It was the biggest outburst of violence since Greece’s debt crisis escalated late last year. Police say they arrested 5 people, and seven officers were injured.

Greece’s financial troubles have shaken the European Union and its shared euro currency, whose rules were supposed to prevent governments from running up too much debt.

Up to 7,000 demonstrators gathered outside as lawmakers debated the austerity package, which aims to save euro4.8 billion ($6.5 billion) with measures including higher consumer taxes and cuts to public sector workers’ pay of up to 8 percent.

Papandreou met in Luxembourg with Prime Minister Jean-Claude Juncker, head of the group of eurozone finance ministers. Later Friday, he will hold talks in Berlin with German Chancellor Angela Merkel.

Demonstrators attacked the two military guards and their escorting officers, smashing windows and kicking the guard posts. Earlier, leftwing protesters attacked the head of Greece’s largest trade union who was addressing the crowd.

GSEE head Yiannis Panagopoulos traded blows with his assailants before being whisked away bloodied and with torn clothes.

GSEE and the ADEDY umbrella civil servant union held work stoppages to protest the austerity measures, while hospitals, schools and public transport were closed down.

Further violence broke out later Friday in Athens, with masked youths attacking riot police inside the Council of State, Greece’s highest administrative court, and trying to break into the Labor Ministry. Rioters also smashed the glass fronts of two banks, two hotels, a mobile phone shop and a fast food restaurant.

An earlier protest ended peacefully, while there were smaller clashes during two protests in Thessaloniki, Greece’s second-largest city.

The center-left government says it is seeking a total euro16 billion ($21.87 billion) in savings this year, to reduce a bloated budget deficit of some euro30 billion that is over four times the EU limit as a percentage of annual output.

The cuts are key in convincing bond markets to loan the country money and to win support from the European Union.

Merkel and Germany, as the biggest of the 16 countries that use the euro, would play a key role in any financial lifeline the EU plans to offer Greece. But the German government has said that Friday’s meeting is not about giving aid and the EU’s promise of support, first issued last month, remains vague.

Despite raising euro5 billion ($6.83 billion) from a successful 10-year bond issue Thursday, Athens remains under intense pressure from high borrowing rates. Papandreou has ruffled Europe’s feathers by warning that Greece could request financial help from the International Monetary Fund unless the EU details potential emergency support.

Jean-Claude Juncker said after meeting Papandreou that « we have to deal with the problem as a euro area. »

He said it was acceptable for the IMF to offer technical assistance. But he insisted: « as the chairman of the euro group I’d like to exclude any further involvement of the IMF. »

Papandreou insists Greece is not seeking bailout money from the European Union but a public commitment to a financial rescue plan that would reassure markets.

Asked what he wants from Merkel, Papandreou said in an interview published Friday in Germany’s daily Frankfurter Allgemeine Zeitung that Greece needed « support … that there is European support so that we can borrow money under reasonable conditions. »

He said that Greece has never asked for a bailout, but lack of support would hurt his reform plans.

« And that would, one way or another, be expensive for all of Europe, » Papandreou said. « If the euro retreated, that might help some countries with their exports, but it would for example make importing oil and gas more expensive. »

Merkel said Friday she expects « interesting » and friendly talks with Papandreou, adding that Greece’s successful bond issue « gives us optimism » that things will go well in the months ahead.

At a televised news conference in Munich, Merkel said the sale showed that the new austerity measures announced this had the desired effect.

Papandreou will also discuss the debt crisis with French President Nicolas Sarkozy in Paris Sunday, and meet U.S. President Barack Obama on March 9 in Washington.

French Finance Minister Christine Lagarde said Friday that Sarkozy would back Greece if its debt woes got it into real trouble.

While she told LCI television that Sunday’s meeting would focus on how the Greek government’s new austerity plans will be enacted, she also said she expects Sarkozy will tell Papandreou that France would be there if Greece got into real difficulties. She did not explain what form that support would take.

Friday’s strike saw state schools closed, while hospitals functioned with emergency staff and all Athens public transport was idle. An air traffic controllers work stoppage from 1000GMT to 1400GMT canceled dozens of flights, while journalists also walked off the job for a few hours.

Finance Minister George Papaconstantinou said the belt-tightening would work _ if unswervingly enforced.

« In emergencies, governments take emergency measures, » he told lawmakers during the austerity law debate. « Will we succeed? Yes, we will. Will we have to take further measures? No, provided we implement the program we have submitted. And we will. »

Grève générale en Grèce : des heurts à Athènes

leparisien.fr

11.03.2010

A Athènes, la capitale, quelques dizaines de casseurs ont provoqué des incidents en milieu de journée, en marge de la grande manifestation marquant la grève générale. Un goupe de jeunes cagoulés et casqués s’est introduit dans le cortège des manifestants et a lancé un cocktail molotov et divers projectiles en direction des forces de l’ordre, qui ont répondu par des tirs de gaz lacrymogène.

Les manifestants ont continué à défiler vers le centre d’Athènes tandis que les jeunes restaient sur place face aux forces anti-émeutes, près de l’école polytechnique, lieu d’affrontements fréquents entre jeunes et police. Les casseurs ont mis le feu à une voiture et à des poubelles, avant de se disperser.

Hormis les manifestations qui se déroulent dans toutes les grandes villes, la Grèce ressemble, jeudi, à un pays mort, . Pour la deuxième fois en quinze jours, une grève générale a débuté dans la nuit pour dénoncer les mesures d’austérité décidées par le gouvernement pour sortir le pays d’une crise financière sans précédent.

Transports paralysés, service minimum dans les hôpitaux

Depuis minuit, les avions sont cloués au sol et les bateaux ne quittent plus leurs quais. Les dessertes ferroviaires sont également interrompues. Une seule des trois lignes de métro fonctionne à Athènes pour permettre aux grévistes de se rendre aux manifestations prévues par les syndicats dans le centre de la capitale à la mi-journée. Tous les autres transports urbains (métro, bus, trolleys, tramways) sont à l’arrêt..

Le nombre des entreprises à l’arrêt est impressionnant. Les écoles et les administrations sont fermées tandis les banques et les grandes entreprises du secteur public fonctionnent au ralenti. Les hôpitaux publics assurent un service minimum avec un personnel d’astreinte. Le pays est également privé de toute information des radios et télévisions en raison du ralliement du syndicat des journalistes. L’agence de presse nationale ANNA a arrêté son fil d’information pour 24 heures depuis cinq heures du matin. Les journaux ne paraîtront pas vendredi.

Les syndicats avaient déjà manifesté le 24 février et une nouvelle fois vendredi dernier, jour du vote des mesures d’austérité du gouvernement socialiste par le Parlement.

~ par Alain Bertho sur 11 mars 2010.

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