Affrontements 19 mars 2009 : Paris, Marseille, Saint-Nazaire, Toulouse, Nantes

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Emeutes à Saint-Nazaire: trois « révoltés » en détention

21 mars 2009

Des peines fermes, mais un seul mandat de dépôt à l’audience. Il était 0 h 30 ce samedi matin lorsque le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire a rendu son jugement concernant les huit manifestants poursuivis pour violences sur les policiers et participation à un attroupement armé, en marge de la manifestation du 19 mars. L’un d’entre eux, chaudronnier au chômage de 34 ans, qualifié à l’audience de « meneur », a été condamné à huit mois de prison fermes et placé en détention. Quatre autres prévenus ont écopé de quatre mois fermes, mais sans être incarcérés immédiatement. Enfin, deux « révoltés » ont été condamnés à des peines mixtes de quatre et six mois de prison, un dernier à six mois avec sursis. Enfin, deux autres hommes d’une trentaine d’années ont été placés en détention provisoire, en attendant leur procès.
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Police arrest 300 in Paris riots over economic crisis

Peter Allen in Paris
20.03.09

MORE than 300 rioters were arrested in Paris as baton-wielding gangs clashed with police in protests over President Nicolas Sarkozy‘s handling of the financial crisis.

At least 10 police officers were seriously injured in the Place de la Nation, in the east of the French capital, where 85,000 people completed a largely peaceful protest.

Nationally, some three million showed their anger at President Sarkozy.

As fires were lit and shop windows smashed soon after 8pm last night, riot police unleashed rounds of tear gas at a mob of about 750 youths.

Fighting broke out on all corners of the square, with police snatch squads moving in to arrest ring leaders. Chants of « Sarkozy resign » were heard, as what appeared to be well organised gangs went on the rampage in surrounding streets, targeting banks and other symbols of capitalism.

By midnight there had been at least 300 arrests, with 49 charged with serious public order offences.

A report released by Paris police said 100 members of the mob had been « particularly violent » and were armed with batons and metal bars.

Disturbances broke out in other major cities, including Marseille and Toulouse, with tear gas and baton charges also being used to control crowds in Saint-Nazaire on the Brittany coast.

Earlier demonstrations combined with a general strike brought more than three million people on to the streets across the country, trade unions claimed.

While police estimates were lower the figure was expected to beat the two million who protested at the end of January. Schools, courts, post offices, universities and hospitals were closed, with public transport severely disrupted, as up to 200 marches were organised.

The latest strike has wide support across the country, with 75 per cent of those questioned in polls this week saying they feared for their future and supported industrial action.

President Sarkozy announced proposals, including tax breaks and social benefits, after January’s strike but protesters said the £2.3billion deal was not enough.

He rejected mounting calls by unions and the opposition for him to suspend a 50 per cent cap on income tax, arguing it would drive wealthy taxpayers abroad. Many are angry that companies such as oil giant Total are making staff redundant while simultaneously announcing record profits.

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Incidents après la manif hier soir : trois jeunes libérés, deux autres toujours en garde à vue

vendredi 20 mars 2009

Trois jeunes qui avaient été placés en garde à vue, hier soir, après les incidents qui avaient suivi la manifestation interprofessionnelle, ont été remis en liberté aujourd’hui.

L’un d’eux a été mis hors de cause. Les deux autres, un Nantais et une Nantaise seront convoqués devant le tribunal pour vol.

Deux autres personnes, venues du Maine-et-Loire, sont toujours en garde à vue. Le parquet a requis à leur encontre un placement en détention provisoire, en vue d’une comparution immédiate, lundi. Eux pourraient répondre de dégradations. Ils sont soupçonnés de s’en être pris au Monoprix.

Tous les quatre étaient jusqu’alors inconnus de la justice.

Plus d’informations demain dans Presse Océan

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Incidents en fin de cortèges (2)

19 mars 2009. 23 heures

Des jeunes ont jeté des projectiles aux forces de l’ordre jeudi soir à Paris, où 300 personnes ont été interpellées dont 49 seront poursuivies. Des incidents ont aussi éclaté à Marseille, Toulouse et Saint-Nazaire.

Plusieurs policiers ont été blessés. Dans la cité phocéenne, un étudiant et un professeur ont été placés en garde à vue, soulevant les protestations de l’assemblée générale interprofessionnelle de l’éducation de l’académie.

Des incidents ont éclaté jeudi en fin de journée, à l’issue des manifestations organisées partout en France qui ont rassemblée entre 1,2 et 3 millions de personnes (lire notre article : la plus forte mobilisation depuis le CPE). Place de la Nation à Paris, où la manifestation se dispersait, de petits groupes de jeunes manifestants (environ 500 au total) ont mis le feu à des tas de détritus avant de jeter des projectiles divers sur les forces de l’ordre. Une centaine de jeunes, particulièrement violents, étaient munis de bâtons, de barres de fer et commençaient à lancer des projectiles sur les barrages de policiers. Neuf policiers ont été blessés et quelques dégradations ont été commises sur le matériel urbains et des poubelles ont été renversées a précisé la préfecture. Les policiers ont interpellé environ 300 personnes lors de la dispersion de cette manifestation, dont 49 feront l’objet d’une procédure judiciaire, a indiqué la préfecture de police.

Les forces de l’ordre ont fait usage par moments de gaz lacrymogènes et chargeant les manifestants pour les disperser. Les jeunes gens, dont de nombreux étaient vêtus de noir et portaient des foulards, criaient les slogans classiques des groupes anarchistes, comme « A bas l’Etat, les flics et les patrons ! ». Ils avaient été en début de soirée encerclés par les policiers sur le terre-plein central de la place de la Nation. Tous les accès à la place de la Nation ont été verrouillés par la police, qui laissaient partir les manifestants mais ne permettaient à personne d’y accéder. Les derniers manifestants ont été dispersés peu avant 21h30 par les forces de l’ordre.

Devant l’hôtel de police de Marseille en soutien aux gardés à vue

A Marseille, un étudiant et un professeur de physique-chimie ont été placés en garde à vue pour violences à agent de la force publique à l’issue de la manifestation contre la politique du gouvernement. Ils ont été interpellés lors d’incidents survenus là aussi à l’issue du défilé intersyndical, place Castellane, au cours desquels un policier a été légèrement blessé, selon une source policière.

L’assemblée générale interprofessionnelle de l’éducation de l’académie d’Aix-Marseille (« de la maternelle à l’université ») a démenti les violences reprochées aux deux hommes qui « manifestaient pacifiquement » et réclamé leur remise en liberté immédiate. L’AG a réclamé « l’ouverture d’une enquête sur les conditions de cette arrestation« . Dans la soirée, une centaine d’étudiants et d’enseignants se sont rassemblés devant l’hôtel de police de Marseille pour réclamer la remise en liberté des deux interpellés avant de se disperser. Les deux personnes interpellées doivent être présentées vendredi matin à un magistrat, a précisé une source policière.

A Toulouse, « Police partout, justice nulle part« 

A Toulouse, quelque 200 manifestants, pour la plupart des jeunes gens, se sont heurtés aux forces de l’ordre en fin d’après-midi, à l’issue de la dispersion de la manifestation. Les jeunes gens, qui bloquaient l’entrée d’un magasin Monoprix au centre-ville, près de la place du Capitole, ont été délogés par une trentaine de policiers qui ont fait usage de matraques et effectué plusieurs tirs de flashball. Les manifestants ont jeté des bouteilles sur les policiers et au moins un manifestant a été interpellé, tandis que des groupes de jeunes ont incendié plusieurs poubelles et des cartons à proximité. Selon la police, une dizaine de jeunes étaient rentrés à l’intérieur du magasin pour tenter de remplir des sacs de victuailles, avant d’en être empêchés par les forces de l’ordre. Un policier a été légèrement blessé à la tête après avoir reçu une bouteille lors de ces incidents, selon les forces de l’ordre. Le face-à-face entre jeunes et forces de l’ordre, qui avait débuté vers 18h, s’est poursuivi jusque vers 19h aux abords du magasin, tandis que les manifestants scandaient « Qui sème la misère récolte la colère » et « Police partout, justice nulle part« .

La fin de la manifestation a également tourné à l’affrontement à Saint-Nazaire entre jeunes et forces de l’ordre, selon un correspondant de l’AFP.

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Incidents en fin de cortèges (1)

19/03/2009 21 heures

Des jeunes ont jeté des projectiles aux forces de l’ordre jeudi soir à Paris, Marseille et Toulouse notamment. Des policiers ont été légèrement blessés.

Dans la cité phocéenne, un étudiant et un professeur ont été placés en garde à vue, soulevant les protestations de l’assemblée générale interprofessionnelle de l’éducation de l’académie.

Quelques incidents ont éclaté jeudi en fin de journée, à l’issue des manifestations organisées partout en France qui ont rassemblée entre 1,2 et 3 millions de personnes (lire notre article : la plus forte mobilisation depuis le CPE). Place de la Nation à Paris, où la manifestation se dispersait, de petits groupes de jeunes manifestants (environ 200 au total) ont mis le feu à des tas de détritus avant de jeter des projectiles divers sur les forces de l’ordre, dont au moins un membre a été légèrement blessé et qui ont procédé à au moins trois interpellations, selon des journalistes de l’AFP.

Les forces de l’ordre ont fait usage par moments de gaz lacrymogènes et chargeant les manifestants pour les disperser. Les jeunes gens, dont de nombreux étaient vêtus de noir et portaient des foulards, criaient les slogans classiques des groupes anarchistes, comme « A bas l’Etat, les flics et les patrons ! ». Ils avaient été en début de soirée encerclés par les policiers sur le terre-plein central de la place de la Nation. Tous les accès à la place de la Nation ont été verrouillés par la police, qui laissaient partir les manifestants mais ne permettaient à personne d’y accéder. Devant l’hôtel de police de Marseille en soutien aux gardés à vue A Marseille, un étudiant et un professeur de physique-chimie ont été placés en garde à vue pour violences à agent de la force publique à l’issue de la manifestation contre la politique du gouvernement. Ils ont été interpellés lors d’incidents survenus là aussi à l’issue du défilé intersyndical, place Castellane, au cours desquels un policier a été légèrement blessé, selon une source policière. L’assemblée générale interprofessionnelle de l’éducation de l’académie d’Aix-Marseille (« de la maternelle à l’université ») a démenti les violences reprochées aux deux hommes qui « manifestaient pacifiquement » et réclamé leur remise en liberté immédiate. L’AG a réclamé « l’ouverture d’une enquête sur les conditions de cette arrestation« . Dans la soirée, une centaine d’étudiants et d’enseignants se sont rassemblés devant l’hôtel de police de Marseille pour réclamer la remise en liberté des deux interpellés avant de se disperser. Les deux personnes interpellées doivent être présentées vendredi matin à un magistrat, a précisé une source policière.

A Toulouse, « Police partout, justice nulle part« 

A Toulouse, quelque 200 manifestants, pour la plupart des jeunes gens, se sont heurtés aux forces de l’ordre en fin d’après-midi, à l’issue de la dispersion de la manifestation. Les jeunes gens, qui bloquaient l’entrée d’un magasin Monoprix au centre-ville, près de la place du Capitole, ont été délogés par une trentaine de policiers qui ont fait usage de matraques et effectué plusieurs tirs de flashball. Les manifestants ont jeté des bouteilles sur les policiers et au moins un manifestant a été interpellé, tandis que des groupes de jeunes ont incendié plusieurs poubelles et des cartons à proximité. Selon la police, une dizaine de jeunes étaient rentrés à l’intérieur du magasin pour tenter de remplir des sacs de victuailles, avant d’en être empêchés par les forces de l’ordre. Un policier a été légèrement blessé à la tête après avoir reçu une bouteille lors de ces incidents, selon les forces de l’ordre. Le face-à-face entre jeunes et forces de l’ordre, qui avait débuté vers 18h, s’est poursuivi jusque vers 19h aux abords du magasin, tandis que les manifestants scandaient « Qui sème la misère récolte la colère » et « Police partout, justice nulle part« . La fin de la manifestation a également tourné à l’affrontement à Saint-Nazaire entre jeunes et forces de l’ordre, selon un correspondant de l’AFP.

Saint-Nazaire Nouvelles scènes de violence autour de la sous-préfecture

jeudi 19 mars 2009

Depuis 17 h 30 et la dislocation de la manifestation, un groupe de 200 à 300 personnes dont beaucoup avec le visage masqué, entretient un face-à-face musclé avec les forces de l’ordre, dans le quartier de la sous-préfecture. Les cocktails molotovs, feux de poubelles et jets de projectiles divers s’opposent aux tirs de grenades lacrymogènes et charges musclées, rue Henri-Gautier, entre le rond-point des Quatre-Z’Horloges et le centre commercial Ruban bleu. Plusieurs interpellations ont déjà eu lieu.

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Toulouse: incidents entre jeunes et policiers à l’issue de la manifestation

Jeudi 19 mars 2009

Quelque 200 manifestants, pour la plupart des jeunes gens, se sont heurtés aux forces de l’ordre jeudi en fin d’après-midi à Toulouse à l’issue de la dispersion de la manifestation contre la politique du gouvernement, a constaté un journaliste de l’AFP. Les jeunes gens, qui bloquaient l’entrée d’un magasin Monoprix au centre-ville, près de la place du Capitole, ont été délogés par une trentaine de policiers qui ont fait usage de matraques et effectué plusieurs tirs de flashball. Les manifestants ont jeté des bouteilles sur les policiers et au moins un manifestant a été interpellé, tandis que des groupes de jeunes ont incendié plusieurs poubelles et des cartons à proximité. Selon la police, une dizaine de jeunes étaient rentrés à l’intérieur du magasin pour tenter de remplir des sacs de victuailles, avant d’en être empêchés par les forces de l’ordre. Un policier a été légèrement blessé à la tête après avoir reçu une bouteille lors de ces incidents, a déclaré un porte-parole des forces de l’ordre. Le face-à-face entre jeunes et forces de l’ordre, qui avait débuté vers 18H00, s’est poursuivi jusque vers 19H00 aux abords du magasin, tandis que les manifestants scandaient « Qui sème la misère récolte la colère » et « Police partout, justice nulle part ». Auparavant, la manifestation, dans le cadre de la journée nationale d’action à l’appel de tous les syndicats, avait rassemblé à Toulouse entre 41.000 et 110.000 personnes, selon la police et les organisateurs.

Outre des délégations de tous les syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires), des cheminots, retraités, personnels hospitaliers, enseignants, intermittents et étudiants complétaient le défilé. De nombreux employés du privé (Sanofi-Aventis, Safran, Thales, Airbus) côtoyaient des salariés de La Poste ou d’Air France.

Jets de projectiles sur les forces de l’ordre place de la Nation

Jeudi 19 mars 2009

Quelques incidents ont éclaté place de la Nation jeudi peu après 19H30, de petits groupes de jeunes manifestants jetant des projectiles sur les forces de l’ordre, dont un membre a été légèrement blessé et qui ont procédé à trois interpellations, ont constaté des journalistes de l’AFP. Alors que la manifestation parisienne continuait de se disperser, des groupes de jeunes, quelque 200 au total, se sont mis à jeter des projectiles divers sur les policiers après avoir mis le feu à des tas de détritus. Les forces de l’ordre ont entrepris de les éteindre, faisant également usage par moments de gaz lacrymogènes et chargeant les manifestants pour les disperser. Au moins trois personnes ont été interpellées, ont constaté des journalistes de l’AFP, alors qu’au moins un garde mobile avait été légèrement blessé par un projectile. Les jeunes gens, dont de nombreux étaient vêtus de noir et portaient des foulards, criaient les slogans classiques des groupes anarchistes, comme « A bas l’Etat, les flics et les patrons ! ». Ils avaient été en début de soirée encerclés par les policiers sur le terre-plein central de la place de la Nation.

Tous les accès à la place de la Nation ont été verrouillés par la police, qui laissaient partir les manifestants mais ne permettaient à personne d’y accéder.

Manifestation: un étudiant et un enseignant en garde à vue à Marseille

Jeudi 19 mars 2009

Un étudiant et un professeur de physique-chimie ont été placés en garde à vue à Marseille pour violences à agent de la force publique à l’issue de la manifestation contre la politique du gouvernement, a-t-on appris de sources concordantes. Ils ont été interpellés lors d’incidents survenus à l’issue du défilé intersyndical, place Castellane. Un policier a été légèrement blessé, a-t-on indiqué de source policière. L’assemblée générale interprofessionnelle de l’éducation de l’académie d’Aix-Marseille (« de la maternelle à l’université ») a démenti les violences reprochées aux deux hommes qui « manifestaient pacifiquement » et réclamé leur remise en liberté immédiate. L’AG a réclamé « l’ouverture d’une enquête sur les conditions de cette arrestation ». Dans la soirée, une centaine d’étudiants et d’enseignants se sont rassemblés devant l’hôtel de police de Marseille pour réclamer la remise en liberté des deux interpellés avant de se disperser. Les deux personnes interpellées doivent être présentées vendredi matin à un magistrat, a précisé une source policière.

La manifestation marseillaise a rassemblé jeudi 320.000 personnes selon les organisateurs, 30.000 selon la police.

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~ par Alain Bertho sur 19 mars 2009.

5 Réponses to “Affrontements 19 mars 2009 : Paris, Marseille, Saint-Nazaire, Toulouse, Nantes”

  1. apparement y a eu aussi une manif sauvage dans la nuit a nantes avec saccage du centreville (nantes.maville.com)

  2. 28 X le mot « jeunes »!! mais qu’est-ce qu’ils sont méchants ces jeunes, et surtout Vive la Police et la Répression!! allez entretenez la parano bande de fachos, c’est honteux!

  3. Merci à « Blabla » pour l’info sur Nantes, la page a été complétée. A Syren : il s’agit d’une base documentaire fondée sur une revue de presse. Le site ne partage pas toutes les analyses développées dans ces articles. Mais on trouve, dans les autres pages du site, matière à alimenter la critique que nous amorcez.

  4. Des Policiers blessés. Certes. à Toulouse, un policier a eu deux points de suture du à un jet de canette.
    Mais les deux jeunes filles qui se sont fait ouvrir le crâne à coup de tonfa et l’étudiant qui est toujours à l’hopital, qui sera handicapé à vie par un tir de flashball dans l’oeil, qui a de fortes chances de perdre la vue et ne pourra dans le meilleur des cas récupérer que deux dixièmes de vision, ceux là on n’en parle pas. Y’a un mot pour ca, une bavure.

  5. Le 19 octobre il y a eu 18 personne qui on eter interpeler à Saint-Nazaire 2 de ses personnes qui ne sont pas décrite dans votre article on eter interpeller et ramasser pour une raison de sondage. Je fait partit de ses 2 personne. Je rentrais cher moi trankillement et la gendarmerie mobile ma demander mes papier je ne les avait pas il on voulu m’embarquer je nes pas axepter, je n’avai rien a me reprocher. J’ai réussi a mesquiver. Mai les gendarme mobile mon fait arreter par la Bac en m’acusant d’avoir jetter des cailloux. j’ai passer presque 24 h en garde avue pour pouvoir faire parti des sondage. ( casseur ). Il faut que nous soyons passifique mais ferme. Pour tout les gens qui vont lire cette article faite fasse au gendarme ou CRS, mai ne jetter rien. Bon courage a tousse pour la suite.

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