« Jour de colère » à Bahreïn : deux morts – 14 février 2011
Second protestor shot in Bahrain as riots continue
en.rian.ru
15/02/2011
One person was killed and about 25 injured on Tuesday as Egypt-inspired protests in rural towns continued in the outskirts of the Bahraini capital Manama, Al-Jazeera reported.
On Monday, several people were injured and one killed in clashes with security forces during the « Day of Rage » demonstration to demand political reforms.
Tensions escalated on Tuesday as thousands gathered for the funeral procession of Ali Abdulhadi Mushaima, 27, who died on Monday during protests after being reportedly shot at close range in the back with birdshot.
The crowd chanted « Kill 10, kill 100, we want our civil rights! » and « Mother, prepare my coffin, I am going out to free my country! »
As the funeral procession carried the body to the burial site, police intervened, using teargas and pellets against the crowd, and killed 31-year-old Fadhel Matrook. Read more…
Un manifestant tué lors du « jour de colère » à Bahreïn
lexpress.fr
14/02/2011
La police a tiré lundi à Bahreïn des grenades lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser des manifestations en faveur de réformes, et un protestataire a été tué lors de ce « jour de colère » inspiré par les révolutions tunisienne et égyptienne, ont rapporté des témoins.
Plus de 20 personnes ont en outre été blessées, dont une grièvement, lors d’affrontements survenus dans des villages chiites des environs de la capitale Manama, selon ces témoins.
Des hélicoptères survolaient Manama où un appel à manifester n’a pas été suivi d’effet, tandis que les forces de sécurité renforçaient leur présence dans les régions chiites.
Deux témoins présents dans un hôpital de la capitale ont déclaré qu’un manifestant de 22 ans, originaire du village de Daih, était décédé de blessures par balles au dos, et qu’un autre, souffrant d’une fracture du crâne, était dans un état critique.
Dans le village de Diraz, les autorités ont dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes une centaine de chiites qui scandaient des slogans réclamant davantage de droits politiques.
Au village de Nuwaïdrat, la police a fait usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc pour disperser des manifestants réclamant la libération de détenus chiites et 10 personnes ont été légèrement blessées, selon des témoins.
« Ils étaient 2.000 assis dans la rue exprimant leurs revendications lorsque la police a commencé à tirer« , a dit à Reuters Kamel, qui n’a voulu décliner que son prénom.
Le climat était totalement différent à Manama où des partisans du gouvernement ont fait retentir les avertisseurs des voitures et agité des drapeaux bahreïnis pour célébrer le 10e anniversaire de la Charte nationale introduite à la suite de troubles.
A Karzakan, où les forces de sécurité affrontent régulièrement de jeunes chiites, des heurts ont opposé dimanche soir la police à des habitants du village et une personne a été blessée, ont rapporté des témoins. La police a fait état de trois blessés dans ses rangs.

Soucieuse de prévenir une propagation de la contestation, la famille régnante de Bahreïn, de confession sunnite alors que la population est majoritairement chiite, avait promis la semaine dernière de distribuer 1.000 dinars (2.000 euros environ) à chaque famille bahreïnie.
Le gouvernement a par ailleurs laissé entendre qu’il pourrait libérer des jeunes arrêtés l’an dernier par les forces de sécurité.
« Nous ne voulons pas renverser la famille régnante, on veut seulement avoir notre mot à dire« , a expliqué Ali Jassem, marié à une fille du cheikh Issa Qassem, puissant religieux chiite bahreïni.
Des diplomates avaient estimé que l’ampleur du rassemblement à Manama, où les manifestations sont rares, constituerait un test de la capacité des organisateurs à faire descendre un grand nombre de chiites dans la rue. Mais en dépit des appels lancés via Twitter et Facebook, en début de soirée, aucun rassemblement n’était signalé dans la capitale.
« Nous invitons toute la population bahreïnie – hommes, femmes, garçons et filles – à participer à nos rassemblements de manière paisible et civilisée pour garantir un avenir stable et prometteur pour nous-mêmes et nos enfants« , disait un appel sur Twitter. « Le chemin pourrait être long et les rassemblements pourraient se poursuivre pendant des jours et des semaines. » Lire la suite…
Par Reuters

Protester killed at “Day of Rage” demonstration in Bahrain (Riot Footage)
examiner.com
February 14th, 2011
BAHRAIN – While protesters demonstrated asking for jobs and more freedom in Bahrain, on Monday, police were seen violently dispersing the rioters by firing tear gas and rubber bullets.
Reuters reported a 22-year-old man died from bullet wounds to the back and another protester is in critical condition with a fractured skull.
It has been over the last week that protesters had been preparing for this “Day of Rage.”
Bahrain’s king, Hamad bin Isa Al Khalif had offered every Bahraini family a $2,650 payment in an attempt to stop today’s demonstrations. However at least 2,000 protesters were in the street voicing their demands when the violence occurred.











