Affrontement à Gennevilliers – 4 février 2011
Affrontements violents entre policiers et jeunes à Gennevilliers
20minutes.fr
07.02.11
Trente-trois coups de flash-ball ont été tirés vendredi par les forces de l’ordre en quelques heures à peine…
Débuts mouvementés pour la nouvelle brigade spéciale de terrain (BST), déployée dans le nord des Hauts-de-Seine depuis dix jours. Vendredi, les policiers ont été reçus par un comité d’accueil plutôt musclé, lors d’une patrouille pédestre dans la cité du Luth à Gennevilliers.
Il est 16h30 lorsque les fonctionnaires pénètrent dans le quartier, «comme à leur habitude», précise une source policière à 20minutes.fr. A une centaine de mètres d’eux, plusieurs individus les insultent. Les policiers de la BST demandent alors des renforts pour les contrôler. La brigade canine et une compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) viennent en soutien.
Interpellés puis relâchés
Très rapidement, le ton monte entre les forces de l’ordre et la quarantaine d’individus, visiblement hostiles au contrôle. Plusieurs pierres et cocktails Molotov sont lancés sur les policiers. Ces derniers répondent avec 33 tirs de flash-ball et une dizaine de grenades lacrymogènes, d’après la préfecture de police qui précise que sept lignes de bus ont été déviées durant l’affrontement qui s’achève vers 23h.
Au final, trois policiers sont blessés, obtenant respectivement deux jours, trois jours et 10 jours d’ITT. Trois individus sont interpellés pour « jets de pierre », placés en garde à vue puis déférés dimanche au parquet.
Ce lundi matin, le juge des libertés et de la détention (JLD) a décidé de les relâcher, sous contrôle judiciaire, avant leur comparution immédiate prévue mardi. «L’un d’entre eux avait du sursis. Et il a été remis dehors», regrette un responsable syndical du département. Une autre source, proche de l’enquête, y voit «une illustration de plus de la clémence des magistrats du siège vis-à-vis de ces voyous».
William Molinié











Lorsque les politiques comprendront qu’ils ajoutent de la haine à de la haine…les jeunes haïssent tous ces cow-boys et les flics haïssent ces jeunes d’origine autres que Gauloise…Ce que les jeunes ont besoin c’est d’espoirs d’envie de se relever les manches pour leurs communauté,au lieu de sa ont leurs oppose une société fliquer sans autre refuge qu’une économie souterraine.
A L’audience du 24 la présidente du tribunal ainsi que la procureure ont ordonné un complément d’enquête et la désignation d’un juge d’instruction. Les mesures d’incarcération et de contrôle judiciaire ont été levées. Le témoignage d’éducateurs de rue et les premières conclusions de l’IGPN penchent en faveur des trois jeunes. Il y aurait bien eu bavure policière.
Il n’est pas question de couvrir les délinquants mais de dire la vérité sinon comment ces jeunes peuvent-ils croire en la justice