Emeutes au Libéria février 2009

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Tirs en l’air au cours d’une émeute. U.N. police shoot into air to halt Liberian riot

Lejdd.fr

27/02/2009

Des policiers libériens et de l’ONU ont tiré en l’air vendredi et ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des émeutiers à Gbarnga, une ville située à 250 km au nord de Monrovia, ont rapporté des responsables locaux et des représentants des Nations unies. Un couvre-feu du crépuscule à l’aube a été imposé à la suite d’émeutes consécutives à la mort mystérieuse d’un habitant, a déclaré un policier libérien à une radio locale. Les émeutiers avaient bloqué des routes et incendié un commissariat de police. La mission de maintien de la paix de l’ONU, qui aide le pays à se redresser après des années de guerre civile, a confirmé l’incident. « La police nationale libérienne et les policiers nigérians (de l’ONU) ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Des coups de semonce ont été tirés en l’air« , a déclaré Maimouna Milles, porte-parole de l’ONU. Elle a ajouté que la situation était tendue mais calme et qu’une soixantaine de personnes avaient été arrêtées.

Reuters

MONROVIA, Feb 27 (Reuters) – United Nations and Liberian police shot into the air and used tear gas to disperse angry mobs in a central Liberian town on Friday, U.N. and local officials said.

A dusk-to-dawn curfew has been imposed in Gbarnga, 156 miles (250 km), north of Monrovia, after crowds rioted over the suspicious death of a local, blocking roads and torching a police station, a Liberian policeman told local radio.

The U.N. peacekeeping mission that is helping the country recover from years of war and chaos confirmed the incident.

« The Liberian National Police and the Nigerian (U.N.) police used tear gas to disburse the demonstrators. Warning shots were fired in the air, » said U.N. spokeswoman Maimouna Milles.

« The situation was tense but is now calm, » she added, saying that at least 60 people had been arrested.

Witnesses said the demonstration was led by motorcycle taxi drivers who became angry after a colleague was found dead on Friday in the town. (Reporting by Alphonso Toweh; Writing by David Lewis; Editing by Louise Ireland)

2004 : la Mission de l’ONU répondra «avec une force maximale» aux émeutes

29 octobre Le chef de la Mission de l’ONU au Libéria a lancé un avertissement aux pilleurs qui violeraient le couvre-feu imposé dans la capitale, Monrovia, après les violentes émeutes d’aujourd’hui et la destruction de lieux de culte, prévenant que l’instabilité risquait d’entraver le retour des réfugiés et de diminuer la confiance des donateurs internationaux.

« La Mission des Nations Unies au Libéria (MINUL) a lancé un ferme avertissement aux émeutiers qui ont attaqué des civils innocents et causé d’importantes destructions de biens, notamment des lieux de culte, des commerces et des résidences dans la capitale, Monrovia, et ses alentours », indique aujourd’hui un communiqué de la Mission.

« J’ai donné des ordres aux unités militaires et de police de la MINUL pour qu’elles se déploient dans toutes les zones affectées et qu’elles réagissent avec la force maximale à toute violence contre les civils innocents et leurs biens » a déclaré aujourd’hui Jacques Paul Klein, Représentant spécial du Secrétaire général et Coordonnateur des opérations des Nations Unies au Libéria, lors d’un message à la radio de la Mission.

Jacques Paul Klein a déclaré que la MINUL mettrait en œuvre un couvre-feu applicable à tous les résidents de Monrovia, mis en place par Gyude Bryant, Président du Gouvernement de transition nationale du Libéria (GTNL).

« Tous les Libériens comme les membres du personnel international doivent se plier au couvre-feu qui sera strictement appliqué. Tout individu non autorisé surpris à l’extérieur pendant les heures du couvre-feu sera présumé être un causeur de trouble », a prévenu M. Klein.

Appelant à la cessation immédiate des « actes de violence », M. Klein a déclaré que la MINUL réagirait avec force à tout groupe ou individu qui se livrerait à des destructions ou des actes de violence gratuits.

« Je suis extrêmement affligé de voir que des Libériens innocents, qui ont survécu à 14 ans de conflits et qui viennent juste de recommencer une vie normale puissent être soumis à cette situation inacceptable », a-t-il souligné.

Appelant à l’unité et à la réconciliation nationale, il a notamment demandé aux « anciens de la société libérienne ainsi qu’aux dirigeants religieux » d’intervenir immédiatement et de s’associer à la MINUL pour mettre fin à la violence.

M. Klein a souligné que le maintien d’un « climat d’instabilité » rendrait impossible la poursuite du processus de rapatriement des réfugiés libériens en provenance des pays voisins, ainsi que la retour des personnes déplacées à l’intérieur du Libéria qui doit commencer dans trois jours.

L’instabilité « entravera aussi la réinsertion des ex-combattants et les préparatifs pour l’élection de 2005. De plus, cela découragera les pays donateurs qui ont promis 450 millions de dollars pour la reconstruction du Libéria », a ajouté le Représentant spécial, précisant que certains d’entre eux remettaient déjà en cause la volonté des libériens de mettre la violence de côté et de travailler à la paix, la réconciliation et la reconstruction.

Selon le communiqué, les émeutes ont commencé dans la banlieue de Monrovia, dans les quartiers de Red Light et Paynesville, pour se propager à Somalia Drive, Congo Town et le centre ville.

La MINUL a commencé par déployer ses forces de police pour disperser les pilleurs, utilisant des gaz lacrymogènes après l’escalade de la situation.

« Les causes exactes des violences sporadiques » restent encore à établir. Le porte parole de la MINUL, James Boynton, a toutefois indiqué au Service d’information de l’ONU que le conflit avait commencé entre marchants dans le quartier de Paynesville, où des Musulmans Mandingue essaient de s’établir, et que des éléments criminels profité de la situation, précisant que les chefs religieux chrétiens et musulmans avaient signalé la destruction de mosquées et d’églises appartenant aux Témoins de Jéhovah.

Le chef de la Mission de l’ONU au Libéria a lancé un avertissement aux pilleurs qui violeraient le couvre-feu imposé dans la capitale, Monrovia, après les violentes émeutes d’aujourd’hui et la destruction de lieux de culte, prévenant que l’instabilité risquait d’entraver le retour des réfugiés et de diminuer la confiance des donateurs internationaux.

« La Mission des Nations Unies au Libéria (MINUL) a lancé un ferme avertissement aux émeutiers qui ont attaqué des civils innocents et causé d’importantes destructions de biens, notamment des lieux de culte, des commerces et des résidences dans la capitale, Monrovia, et ses alentours », indique aujourd’hui un communiqué de la Mission.

« J’ai donné des ordres aux unités militaires et de police de la MINUL pour qu’elles se déploient dans toutes les zones affectées et qu’elles réagissent avec la force maximale à toute violence contre les civils innocents et leurs biens » a déclaré aujourd’hui Jacques Paul Klein, Représentant spécial du Secrétaire général et Coordonnateur des opérations des Nations Unies au Libéria, lors d’un message à la radio de la Mission.

Jacques Paul Klein a déclaré que la MINUL mettrait en œuvre un couvre-feu applicable à tous les résidents de Monrovia, mis en place par Gyude Bryant, Président du Gouvernement de transition nationale du Libéria (GTNL).

« Tous les Libériens comme les membres du personnel international doivent se plier au couvre-feu qui sera strictement appliqué. Tout individu non autorisé surpris à l’extérieur pendant les heures du couvre-feu sera présumé être un causeur de trouble », a prévenu M. Klein.

Appelant à la cessation immédiate des « actes de violence », M. Klein a déclaré que la MINUL réagirait avec force à tout groupe ou individu qui se livrerait à des destructions ou des actes de violence gratuits.

« Je suis extrêmement affligé de voir que des Libériens innocents, qui ont survécu à 14 ans de conflits et qui viennent juste de recommencer une vie normale puissent être soumis à cette situation inacceptable », a-t-il souligné.

Appelant à l’unité et à la réconciliation nationale, il a notamment demandé aux « anciens de la société libérienne ainsi qu’aux dirigeants religieux » d’intervenir immédiatement et de s’associer à la MINUL pour mettre fin à la violence.

M. Klein a souligné que le maintien d’un « climat d’instabilité » rendrait impossible la poursuite du processus de rapatriement des réfugiés libériens en provenance des pays voisins, ainsi que la retour des personnes déplacées à l’intérieur du Libéria qui doit commencer dans trois jours.

L’instabilité « entravera aussi la réinsertion des ex-combattants et les préparatifs pour l’élection de 2005. De plus, cela découragera les pays donateurs qui ont promis 450 millions de dollars pour la reconstruction du Libéria », a ajouté le Représentant spécial, précisant que certains d’entre eux remettaient déjà en cause la volonté des libériens de mettre la violence de côté et de travailler à la paix, la réconciliation et la reconstruction.

Selon le communiqué, les émeutes ont commencé dans la banlieue de Monrovia, dans les quartiers de Red Light et Paynesville, pour se propager à Somalia Drive, Congo Town et le centre ville.

La MINUL a commencé par déployer ses forces de police pour disperser les pilleurs, utilisant des gaz lacrymogènes après l’escalade de la situation.

« Les causes exactes des violences sporadiques » restent encore à établir. Le porte parole de la MINUL, James Boynton, a toutefois indiqué au Service d’information de l’ONU que le conflit avait commencé entre marchants dans le quartier de Paynesville, où des Musulmans Mandingue essaient de s’établir, et que des éléments criminels profité de la situation, précisant que les chefs religieux chrétiens et musulmans avaient signalé la destruction de mosquées et d’églises appartenant aux Témoins de Jéhovah.

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~ par Alain Bertho sur 28 février 2009.

Une Réponse to “Emeutes au Libéria février 2009”

  1. ce moi akime jusone je suis of liberia ton pere akime jusone ma mere johhsone mandelene je uis pointe noirje chercher moiyene pour entre chez moi par ce que moi qui teliberia age 11ans village golla je suis mourir papa sonpartir avecmama main moi je suios congo ade moi pitie pitie je suis dans la mosque si tue la grand mache goudro plus vite pour mage je suispas la gent je suis malade moifaire controle

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